1. LES SYNDICATS C’EST RINGARD
Si vous pensez que les syndicats ne sont pas adaptés aux problèmes de notre époque, alors il ne tient qu’à vous pour que ça change. Comment ? Eh bien, la meilleure façon c’est d’y adhérer en masse et ainsi vous aurez ainsi le poids nécessaire pour modifier ce que vous trouvez ringard. Et croyez-le ou non, à la CFE-CGC, nous sommes preneurs !
2. JE N’AI PAS LE TEMPS
C’est sûr, on n’a jamais le temps. Sauf que, quand on a un problème, on est content de trouver un syndicaliste qui a le temps de vous aider. Au fait, vous êtes-vous demandé comment il fait, lui, pour le trouver, ce temps qu’il vous consacre ?
3. CELA RISQUE DE NUIRE A MA CARRIERE
La seule chose qui puisse nuire à une carrière, c’est le manque de compétence ou la faute professionnelle. Si vous vivez honnêtement votre appartenance syndicale et votre rôle de syndicaliste, comme c’est la règle à la CFE-CGC, personne ne vous en fera grief, au contraire.
4. C’EST TROP CHER
La cotisation à un syndicat, c’est comme une assurance auto : ça coûte cher jusqu’au jour où on a un accident. Et dans la vie professionnelle, qui peut jurer qu’il n’aura jamais d’accident ? Alors, quand on peut assurer une auto, on peut assurer sa propre personne pour moins cher en se syndiquant. D’autant plus que la cotisation syndicale annuelle (180 € en 2024) est déductible des impôts à 66 %.
5. JE PREFERE TRAITER DIRECTEMENT AVEC MA HIERACHIE
Tant mieux, mais il peut aussi se produire que la hiérarchie en question refuse de vous écouter ou vous écoute sans vous entendre. Dans ces cas-là, rappelez-vous que l’union fait la force et ce n’est pas qu’une devise sur les Armoiries de la Belgique…
6. LES SYNDICATS SONT POLITISES
La CFE-CGC, pour ne parler que d’elle, défend les intérêts professionnels et sociaux des salariés qu’elle représente, par ses compétences économiques et sociales à l’exclusion de toute considération politique, comme d’ailleurs philosophique et religieuse. Nos militants viennent d’horizons différents et la couleur d’un gouvernement n’a jamais été un frein pour lui dire ses quatre vérités, quand nous estimons sa politique néfaste pour le salarié.
7. DEFILER DANS LA RUE EN HURLANT DES SLOGANS, ÇA NE ME DIT RIEN
À nous non plus. Et vous seriez surpris de savoir qu’un syndicat emploie ses délégués à bien d’autres missions : juge prud’homal, conseiller du salarié, administrateur salarié, membre de la commission départementale de prévention routière, de la commission des titres, de commission nationale de la formation au sein de l’Éducation Nationale… Voilà quelques rôles pour lesquels la CFE-CGC est mise à contribution.
8. LES SYNDICATS TRADITIONNELS SONT TROP MOUS
C’est facile (ou pas) de casser du Mac Do, de faucher du transgénique, de conspuer patrons et ministres (« tous pourris »). A la CFE-CGC, nous préférons construire. Parce qu’une fois qu’on s’est bien défoulé à tout casser, ce n’est pas sûr du tout qu’on soit en meilleure situation ensuite !
9. JE NE VEUX PAS M’ENGAGER
Quelle tentation de se dire : « je suis au-dessus de la mêlée ! ». Mais c’est trop tard : dès la signature de votre contrat de travail Norauto, vous vous êtes engagé. Après, vous avez le choix entre subir sans broncher ou vous associer à ceux qui ont les mêmes problèmes que vous et qui se sont donnés les moyens de réagir et d’agir ensemble dans les situations difficiles.
10. CE SONT LES LEADERS QUI DECIDENT ET LA BASE DOIT EXECUTER
À la CFE-CGC, nous ne sommes pas un syndicat où des chefs balancent des mots d’ordre que la base militante doit appliquer sans discuter et sans réfléchir. Les armes favorites de la CFE-CGC que sont le dialogue, le compromis, la concertation et la négociation, et qui ont permis de gagner bien des combats dans l'entreprise, font foi au sein même du fonctionnement de la CFE-CGC.
Si à la lecture de ces raisons vous avez esquissé au moins un sourire… si vous êtes dit au moins une fois « tiens ils ont raison », ou si vous vous êtes laissé aller à penser « se syndiquer… et pourquoi pas ? » alors venez discuter avec vos délégués CFE-CGC.
Le progrès social a toujours été obtenu grâce aux actions et aux revendications des organisations syndicales, pour améliorer les conditions de vie et de travail des salariés.
Une organisation syndicale pèse d’autant plus dans les négociations qu’elle représente un grand nombre de salariés.






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